Petit engagement du début de la campagne de 1809 entre la division St Hilaire de Davout et le troisième corps autrichien d'Hohenzollern, les troupes arrivant sur le champ de bataille seront engagées petit à petit.
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Situation initiale : une brigade autrichienne, appuyée par quelques batteries, et occupant les deux bois flanquant la position, attend l'attaque française. Pour éviter l'artillerie, le seul régiment français est déployé derrière une élévation. La deuxième brigade de St Hilaire arrive alors (en colonne sur la gauche). Davout lui ordonne d'occuper le bois situé au sud, sachant que Friant doit arriver par le nord pour s'occuper de l'autre bois.
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Le premier assaut de St Hilaire dans le bois du sud est met au prises deux bataillons de Grenz autrichiens et six bataillons en colonne, sur deux lignes. Le feu autrichien entraîne une perte sur le bataillon le plus au sud, et deux sur celui du nord. Le corps à corps est calculé avec +1 pour le français (attaque), +2 pour le chef excellent, +2 pour le support derrière lui. De son coté l'autrichien a +1 pour le bois. Le dé contrebalance cette différence, pour un final de +1 pour le français, qui tire une carte de résultat " désastreux ", alors que le perdant tire une très bonne carte. Le résultat minimal d'une différence de 1 est au cauchemar pour l'attaque française, dont chaque bataillon prend 3 pertes (la moitié de leur effectif) et deux serre-file. L'autrichien ne prend aucune perte. Ce combat est la pire des victoires, qui décime l'attaquant.
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Heureusement, St Hilaire a un régiment frais, qui passe en tête. Cette fois ci le dé est favorable, pour un différentiel final de 6. L'autrichien prend deux pertes par unité et retraite en désordre (le dé de 3 indique qu'il n'a plus de serre file). L'attaquant perd un serre file suite au combat et occupe le bois.
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Au centre, Davout a attendu l'arrivée de la troisième brigade de St Hilaire pour engager tranquillement le centre ennemi. Plus au nord, la dernière brigade autrichienne a pour ordre de lier le centre et le bois du nord. S'il voulait se rabattre sur le français, Hohenzollern devrait envoyer un ordre à son divisionnaire, qui le transmettrait à sa brigade, qui pourrait alors commencer son mouvement.
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Il fait pourtant bien d'attendre, parce que les trois brigades de Friant déboulent et expulsent les deux malheureux bataillons de Landwehr autrichienne, puis se déploient au-delà du bois. Sur la photo, la fin est proche, tous les bataillons autrichiens ont pris des pertes et les six les plus à droite sont en déroute. Le village tient encore, le temps que St Hilaire pousse en venant du sud, ayant repoussé lui-même plusieurs escadrons ennemis.
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